Réflexion sur l’usage de la langue française dans la littérature comorienne. Article paru dans le n°34 d’Al-Watwan Magazine en décembre 2013[1]. C’était il y a dix ans… Dans l’archipel, poètes et fictionneurs écrivent pour donner […]
Réflexion sur l’usage de la langue française dans la littérature comorienne. Article paru dans le n°34 d’Al-Watwan Magazine en décembre 2013[1]. C’était il y a dix ans… Dans l’archipel, poètes et fictionneurs écrivent pour donner […]
Les femmes sont rares dans l’espace littéraire de l’archipel des Comores. Nouvelliste, Touhfat Mouhtare est l’une des plus surprenantes par son verbe. Une écriture dépouillée, sans artifice et sans complaisance. Âmes suspendues, son premier texte […]
Vert cru, Juste dans son injustice, La vie, cet exil… Trois récits romanesques sur une société comorienne où l’on s’extirpe avec peine de ses affres existentielles. Touhfat Mouhtare, Mladjao Abdoul Anlym et Oluren Fekre narrent […]
La République des imberbes, roman en 1985 aux éditions L’Harmattan à Paris, fit de Mohamed Toihiri, également auteur du Kaffir du Karthala, le « père » de la littérature comorienne d’expression française. Entretien paru dans le n°34 […]
L’auteur comorien le plus consacré de l’histoire des lettres francophones vit à Montpellier en France. Dérangé que je suis, son troisième et dernier roman, sorti chez Tripode, a reçu le prix France Télévision 2019. Cet […]
Aboubacar Saïd Salim aimait jouer avec les mots, en se fondant sur l’opacité possible du poème dans toute sa complexité. Il en faisait de l’humour grinçant, des récits parfaits et des inquiétudes à porter sur […]
Aboubacar Saïd Salim, auteur consacré sur la place de Moroni, vient de partir le 2 septembre dernier. Pendant que des hommages lui sont rendus par ses lecteurs comoriens, ses filles – Rahma, Haira, Dayana, plus […]
Membre du collectif Djando la Waandzishi, le poète Anssoufouddine Mohamed partageait sa réflexion en 2004 autour de trois textes consacrés du romancier et nouvelliste comorien Aboubacar Said Salim, La révolte des voyelles, Et la graine […]
Aboubacar Saïd Salim, doyen des écrivains comoriens, vient de s’en aller à 74 ans. « Fundi Abou » – comme l’appellent certains – compte des erreurs et des manquements des années post-soixante-huitardes. Son roman le plus connu […]
Evocation du paysage littéraire comorien par Abdou Djohar, professeur de français à l’école privée Notre Dame de Mantes-la-Jolie à Paris. Acteur associatif de la diaspora et linguiste, Abdou Djohar défend par ailleurs l’enseignement de cette […]