On le présente comme tailleur de vers pour ses mots qu’il cisèle et claque. Une gueule juvénile que récusent ses dix-huit années à écumer la scène, faisant rimer le slam avec le « fonnrozèr»[1] . Il publie […]
On le présente comme tailleur de vers pour ses mots qu’il cisèle et claque. Une gueule juvénile que récusent ses dix-huit années à écumer la scène, faisant rimer le slam avec le « fonnrozèr»[1] . Il publie […]